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La Hongrie introduit des règles de libération conditionnelle plus strictes

Le Parlement a adopté mardi à l'unanimité un amendement en vertu duquel les condamnés pour meurtre ne peuvent pas être libérés sur parole. En vertu des modifications, la libération conditionnelle peut être accordée dans des cas exceptionnels, mais ceux-ci ne comprennent pas l'homicide.

Selon le nouvel ensemble d'amendements soumis par la ministre de la Justice Judit Varga, les délinquants qui ont commis un crime violent au détriment de leurs proches et sont condamnés à une peine d'emprisonnement de huit ans ou plus ne peuvent pas être libérés sur parole.

Les mineurs délinquants condamnés pour avoir commis un crime violent de plus de 16 ans, condamnés à une peine minimale de dix ans d'emprisonnement, ne peuvent pas non plus être mis en liberté conditionnelle.

Les personnes bénéficiant d'une libération conditionnelle seront placées sous surveillance policière si elles ont été reconnues coupables de violences graves, tandis qu'une ordonnance restrictive visant à protéger les victimes précédentes doit être en place, sauf justification contraire.

Les nouvelles règles faciliteront également le placement des patients psychiatriques dans des soins obligatoires.

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Après l'adoption de l'amendement, le ministre a déclaré sur Facebook qu'il visait à assurer la protection des victimes d'actes criminels et de la population en général. Les nouvelles règles contribueraient à réduire la possibilité de récidive, a ajouté Varga.

Le gouvernement a décidé de modifier la réglementation après que plusieurs affaires de meurtre récentes ont secoué la Hongrie, dans laquelle les auteurs qui avaient déjà été condamnés pour violence domestique avaient été libérés de prison sur parole.

L'incident le plus notable s'est produit à la fin de l'année dernière, lorsque deux enfants de Győr, dans l'ouest de la Hongrie, ont été assassinés par leur père qui était en liberté conditionnelle.

Illustration photo présentée par János Vajda / MTI

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